La deuxième vague
Les fraudes au recouvrement exploitent le moment le plus difficile : juste après avoir perdu de l'argent, quand on désire tout récupérer. Les listes de victimes circulent entre fraudeurs, si bien que le contact arrive souvent avant même que vous en ayez parlé à quelqu'un.
Le scénario
- Ils vous contactent en prétendant avoir trouvé « votre dossier », ou se font passer pour un cabinet d'avocats, une agence gouvernementale, un service de traçage blockchain ou même votre banque
- Ils garantissent le recouvrement — parfois en citant des « fonds récupérés détenus par des autorités » qui exigeraient des frais pour être libérés
- Paiement anticipé exigé : « frais juridiques », « taxes », « déblocage blockchain », payés en cryptomonnaie, Interac ou cartes-cadeaux
- Après le paiement : frais supplémentaires interminables, puis disparition — ou usurpation de votre vrai fraudeur
Des vérités à garder en tête
- Aucune agence légitime ne garantit un recouvrement — les résultats dépendent des preuves, du timing et de tiers
- Les agences gouvernementales et la police n'exigent jamais de frais de libération ni de paiements en cryptomonnaie
- Les vrais avocats et enquêteurs facturent de façon transparente et ne téléphonent pas aux victimes pour exiger un paiement immédiat en cryptomonnaie
- Quiconque connaît les détails de votre perte y a participé ou a acheté des listes de victimes — deux raisons d'être extrêmement prudent
Si vous êtes ciblé en ce moment
Ne payez pas. Conservez les messages. Signalez ce contact dans notre catégorie Fraude au recouvrement et au CAFC. Si vous avez déjà payé une « entreprise de recouvrement », mentionnez-le dans votre signalement — cela change la stratégie du dossier.
Documentez votre dossier avec TrustTrace
Un signalement structuré prend 10 à 15 minutes, est gratuit, et crée le dossier que banques, plateformes d'échange et police vous demanderont.
Signaler une fraudeTrustTrace est une agence privée. Le dépôt d'un signalement ne garantit pas le recouvrement des fonds perdus.